jeudi 11 décembre 2014

Faisons le point

Trois mois ont passé depuis le début des cours. Trois mois de cours, de révisions, de rencontre, de démarches.... Il est temps de faire un premier bilan.

Les cours: très intéressants et vivants. En écartant le rythme imposée par la vie parisienne et les trajets en RER, le rythme des cours n'est pas trop intense. Mais le boulot personnel à côté l'est (étude de cas, présentations à "thème", maîtrise de logiciels...). Prochainement, une page sera consacrée au Master en lui-même. Cette partie sera donc plus développée.

Les examens: depuis la rentrée, j'ai passé 7 examens (oraux, écrits et rapports confondus). J'en ai réussi 5 et j'en ai raté 2. Parmi ceux réussis, deux m'ont permis de valider deux unités d'enseignement (je les appellerais UE durant tout le reste du blog). C'est plutôt un bon bilan! 

Le CROUS: ça y est, après avoir visité l'annexe CROUS de la faculté des sciences d'Orsay, mon dossier a été reçu (deux mois après le début des cours). A noter: le standard du CROUS de Versailles est injoignable par téléphone. Il faut soit se déplacer, soit aller dans les annexes des facs (qui sont très efficaces, en tout cas pour celle d'Orsay). Du coup, de ce côté là aussi, c'est réglé et je respire un peu. Ouf!

La recherche de stage: après une période remplie en envoi /réponse à des candidatures, j'ai mis entre parenthèses ces recherches pour cause de projet à rendre dans le cadre de ma formation (cf. page consacrée au Master). Cependant, je peux vous donner un premier bilan, qui change peu par rapport à mon précédent article : quatre candidatures dont deux qui ont abouti à un entretien téléphonique et une qui a abouti à un entretien directement chez l'entreprise. Ce dernier s'est soldé par une réponse négative. Parmi les entretiens téléphoniques, un a abouti à un deuxième entretien, dans l'entreprise cette fois. Cet entretien s'est déroulé il y a quelques jours (la réponse à venir...).

La vie parisienne: speed! Je n'y suis pas encore habituée! Courir, toujours aller vite, même le week-end. Pfiou! Peut être que les études y participent un peu à ce rythme. À voir quand le stage commencera...


jeudi 27 novembre 2014

La recherche de stage - Épisode 1

Pas facile de gérer les études, les révisions et la recherche de stage. Parce que mine de rien, la recherche de stage comme le boulot .... c'est un travail à temps (quasi) plein. 

Aller sur les sites spécialisés, déterminer l'offre qui nous correspond le mieux (par rapport à notre cursus, à notre objectif de carrière... ou tout simplement à nous), édifier le C.V par rapport à nos compétences et à celles attendues par l'employeur... rédiger les lettres de motivation. Une petite réflexion à ce sujet: pourquoi la motivation n'est pas là lorsqu'il faut écrire une lettre de motivation?


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D'ailleurs, je trouve que les formations à l'université préparent mal à l'insertion dans le monde du travail. Hormis les services d'aide à l'insertion professionnelle présents sur les campus, il y a très peu, voir pas du tout de cours préparant aux entretiens ou tout simplement donnant les méthodes, les techniques pour rédiger un bon C.V ou une lettre de motivation efficace. Cette constatation, je ne la tiens pas uniquement de mon expérience mais de discussion avec d'autres étudiants issus d'autres formations universitaire et d'universités différentes en France. Les quelques personnes qui m'ont répondu positivement sur ce sujet étudiaient en grande majorité en écoles d'ingénieurs et quelques uns en IUT.

Dans mon cas, j'ai eu la chance d'avoir quelques heures de formation sur ce sujet lors de mon DUT et actuellement de cette deuxième année de Master. Que ce soit pour ma Licence 2 ou Licence 3 de biologie ou en première année de Master de microbiologie (université d'Aix-Marseille), je n'ai eu aucun cours sur la préparation aux entretiens, la rédaction de lettre ou même les techniques pour une recherche de stage et de travail efficace. Ce qui est tout de même étrange pour des formations dont le but final est de décrocher un travail. C'est aussi important qu'un cours d'anglais ou un cours en lien avec le thème de la formation. 


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Une fois le C.V et la lettre rédigés, la patience est votre seul ami. Attendre la réponse, vérifier constamment sa boîte mail. Puis quand une réponse paraît, et qui plus est une réponse positive, c'est l'explosion de joie. Il est temps de passer à la seconde étape: se préparer pour l'entretien. Tout comme les examens, chacun sa méthode. Néanmoins, la base est de préparer les questions types que l'on pourrait nous poser: 
  -présentez-vous
  -donnez une de vos qualités/défauts
  -pourquoi on vous prendrait vous et pas quelqu'un d'autre...


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De mon côté, au moment où j'écris cet article, j'en suis à quatre candidatures, dont deux qui ont aboutis à un entretien téléphonique, un entretien directement dans l'entreprise qui s'est soldé par une réponse négative. Cependant, un des entretiens téléphonique a aboutit à un deuxième entretien. La suite, au prochain épisode...



lundi 13 octobre 2014

Brève parisienne

Le premier examen est passé et les résultats rendus que déjà un autre s'annonce. À cela s'ajoute les rapports, les études de cas et les oraux qui vont avec, on devient vite submergé... jusqu'au moment où on craque. 

Pour éviter d'en arriver là, un remède qui est souvent rabâché mais tellement efficace: sortir, prendre l'air, se changer les idées. Il n'est pas forcément nécessaire de s'endetter dans les musées, le shopping ou les cafés. Une simple marche au grès des envies, au grès du temps peu suffire. 

Ralentir le rythme, prendre son temps, observer une peinture street art...



... errer à travers les rues, puis arriver sur les bords de Seine.


Un peu de douceur dans cette vie effrénée.

lundi 6 octobre 2014

Troisième semaine: inscription et première révision

Ça y est, je suis inscrite. Entre la réunion des papiers des bulletins de notes, les diplômes, les assurances et la prise de rendez-vous... quelle bataille. 

Au niveau du transfert de dossier, quelques petites précisions: il faut faire signer par son ancienne faculté une demande de transfert du dossier universitaire, ainsi qu'une signature de la part de la bibliothèque universitaire (quitus BU) qui stipule que l'on n'a pas de livre emprunté en retard. Pratique cette démarche... surtout lorsque l'on est à 900km de son ancienne université et que l'on apprend à ce moment là, juste après le début des cours, les démarches à entreprendre. Car non, aucune information n'a circulé à la fin de l'année du Master 1. Alors bien sur, il est important de se bouger et de ne pas attendre que cela nous tombe tout cuit dans l'assiette. Pour vous expliquer, à l'issue de l'année précédente, une réunion d'information a été organisée. Toutes les informations pour les inscriptions en Master 2 ont été données aux personnes qui poursuivaient (après acceptation) dans cette dernière année de Master, mais rien pour celles qui changeaient d'orientation ou de faculté. Simple hasard ou (mal)heureuse planification? 

Bon, revenons à l'inscription. Une fois le document signé par l'université et la bibliothèque universitaire, le document doit être signé par le Président de la novelle université (pour laquelle on s'inscrit), puis renvoyé une dernière fois à l'ancienne faculté. A partir de là, les deux facultés prennent le relais et se débrouillent entre-elles (mais juste au cas où, une vérification de l'avancement du dossier n'est pas complètement inutile). 
Entre-temps, il est quand même nécessaire de lancer en parallèle l'inscription administrative (et même vivement conseillé, afin de gagner du temps). Et désormais c'est chose faite: je suis officiellement inscrite à l'Université Paris-Sud (Paris XI). A moi les réductions étudiante pour les musées, les séances de cinéma, les pièces de théâtre. A moi le paiement du restaurant universitaire par la carte monéo, à moi les livres empruntés à la bibliothèque universitaire, à moi ... les premières révisions !?!! Eh oui, qui dit Master 2 Professionnel dit travail à l'insertion sur le marché du travail. Et donc contrôle continu des connaissances avec examens sur table, rapport et oraux. 

D'ailleurs, trouver son rythme de travail n'est pas toujours chose facile avec la gestion du temps des transports pour se rendre à son lieu d'étude et gérer les affaires du quotidien, surtout lorsque l'on vient de manière autonome ou quasi-indépendante (sous-entendu loin de "papa-maman"). Mais là, pas de méthode miracle, c'est à chacun de trouver son rythme et sa méthode. Mais pour ma part, il est clair que depuis j'ai le précieux sésame en main (carte étudiante) et que je peux emprunter des ouvrages à la BU, je me sens revivre!

Petit conseil, valable pour tous: même en période d'exam ou de concours quel qu'il soit, s'aérer la tête et l'esprit 5-10 minutes par jour ne peut qu'être bénéfique pour l'apprentissage et la mémoire.

 

mardi 23 septembre 2014

Paris vue de face: le RER la nuit.

Dans la vie, il est de certaines expériences dont on se passerait bien. Notamment le fait de se faire emmerder dans le RER, à 6h du matin, par deux gars bourrés en se faisant mettre la main aux fesses. Le plus choquant dans l'histoire c'est que durant tout le trajet que j'ai emprunté pour me rendre à ma destination (Paris Gare de Lyon), je n'ai rencontré aucun vigile, ni force de sécurité, que ce soit police ou militaire dans les couloirs ou dans les rames du RER. Je me demande même s'il y a des caméras et quelqu'un derrière pour vérifier ce qu'il se passe. Et arrivée à la gare, deux mecs qui se battent... Oui, il y a des expériences dont on se passerait bien!


Première semaine.... première galère

Lundi 8h: ça y est. Le week-end et les vacances sont finis. Sur le quai en attendant le RER, la tension et le trac se font sentir. Nouvelle année, nouvelle ville et nouveau quotidien, il y a toujours des appréhensions et des questions qui tournent dans la tête: comment ça va se passer? Est-ce que j'ai fait le bon choix? Vais-je bien m'intégrer au sein de la faculté? 

Lundi 9h: ça est, après 40 minutes de trajet en RER, je suis arrivée à l'Université d'Orsay. Une fois la feuille d'émargement signée, le cours commence. La rentrée a sonné. Il est temps de rallumer son ordinateur ou de sortir ses feuilles et ses stylos, et de reconnecter ses neurones.

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La rentrée amène toujours son lot de stress et de "surprises". En plus des cours, il faut aussi penser à s'inscrire à la faculté. Et première surprise, j'apprends que lors d'un changement d'Université, il faut faire une demande de transfert du dossier universitaire entre son université de départ et celle d'arrivée. Ah la communication! Et tant que l'on est pas inscrit, pas de carte étudiante (un certificat ou une attestation de scolarité ne font pas toujours foi pour avoir une réduction étudiante) et pas de versement de bourse CROUS (si on est boursier). Et tant que l'on a pas de carte étudiante, on est pas considéré comme tel. 

Ah la rentrée, et son lot de "surprise"!





jeudi 18 septembre 2014

La préparation du départ et l'arrivée sur Paris

En attendant que mon dossier de demande de logement CROUS soit transféré de l'académie de Marseille à l'académie de Versailles, je suis logée sur Paris, à quelques pas de la station RER qui me mène directement à la faculté de Paris XI (à Orsay).

Il n'est pas toujours évident de s'organiser dans ce contexte. Même s'il y a une solution de rechange, il y a toujours la question du "combien de temps je vais rester au même endroit" ou "comment vais-je m'organiser au quotidien". En plus, les services correspondant au CROUS de Versailles sont injoignables, et ceux malgré toutes mes tentatives de contact durant l'été. Que ce soit par téléphone ou courrier, ça a été silence de mort. Du coup, dans l'attente il faut prendre les affaires en conséquences. Bien sur, c'est Paris, une grande ville avec tout ce qu'il faut pour le quotidien sous la main. Mais lorsque l'on a des ressources financières limités, éviter ce genre de dépense est préférable.

Heureusement, durant mes années d'études j'ai eu la chance de toujours avoir un plan B logement opérationnel pour le début des cours. Mais ce n'est pas toujours le cas pour tout le monde. D'autant plus que dans certaines villes (comme par exemple à Paris), le prix des loyers est exorbitant. Il faut donc s'armer de courage et de patience, surtout pour les personnes qui ont un budget limité et parfois pas de garant. Diverses solutions existent comme le logement chez la personne, le logement intergénérationnel ou la colocation. Mais pour les deux dernières il faut un garant!! Du coup, comment peut-on faire dans les cas où une mobilité s'impose lors des études ou d'un emploi?

Au niveau du déménagement, ayant peu d'affaires à emporter (principalement des habits et des cours), j'ai pu le faire en train, ce qui s'est révélé plus économique et plus pratique. Remarque: c'est quand même fou le nombre d'affaire que l'on peut accumuler au fil du temps!


La durée du trajet indiquée sur la carte correspond à un trajet en voiture.

Point de départ: Marseille Saint-Charles
Point d'arrivée: Paris Gare de Lyon
Durée du trajet: 3h

Étant arrivée à Paris en début de week-end et commençant le lundi, j'ai profité de ces deux derniers jours de repos pour visiter et recharger mes batteries avant la rentrée... qui démarre pour moi le 25 août!


vendredi 12 septembre 2014

Prélude

On dit souvent que les voyages forment la jeunesse, que les plus belles expériences se font dans nos années d'insouciances. Mais qu'en est-il de nos années d'études? Peut-on aussi les considérer comme un voyage ou un rite vers l'age adulte? Parce qu'après tout, c'est dans ces moments là que l'on gagne en autonomie et en indépendance. 


Cela fait 6 ans que j'ai obtenu mon bac. Six ans pendant lesquelles j'ai arpenté les bancs d'un I.U.T puis de trois universités différentes. J'ai eu la chance d'avoir pu partir à l'étranger pendant 1 an, dans le cadre d'un échange universitaire. A cette occasion, plusieurs personnes m'avaient encouragée à tenir un journal de bord. Mais par manque de temps (et un petit peu aussi par manque de motivation), je n'ai pas mené ce projet à bout. 

Mais aujourd'hui, alors que j'entame ma dernière année d'étude (en Master 2), cette idée de journal a refait surface. Mais en plus d'une version écrite, plus personnelle, pourquoi ne pas en réaliser une à partager, sous forme de blog? Partager une expérience, dialoguer avec les internautes. Ou juste découvrir et faire découvrir la vie étudiante avec ses moments de bonheur, ses rencontres, son quotidien, ses tracas... Voilà donc une belle motivation.